10 juil. 2009

« En dehors du sous-secteur des télécommunications, le secteur privé des TIC est faible » selon Antoine Ngom président de OPTIC


« Le secteur privé des TIC connait une forte baisse dans le domaine du partenariat public/privée » a constaté ce jeudi Antoine Ngom, le président de l’organisation des professionnels des TIC (OPTIC)

« Disons le clairement en dehors du sous-secteur des télécommunications le secteur privé des TIC est faible » a constaté Antoine Diouf, président de l’OPTIC qui s’exprimait lors du séminaire d’échanges et de concertation sur le partenariat public/privé dans le secteur des technologies de l’information et de la comunication organisé par son département et le Conseil National du Patronat (CNP) en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer.
Lors de ce séminaire présidé par Abdourahim Agne ministre des Télécommunications et des TIC, les professionnels ont échangé entre eux pour trouver les maux qui gangrènent le développement du PPP.

« Le secteur privé des TIC est faible en termes de capacité d’accès au marché national et régional, de capacité d’investissement sur fonds propres, taille critique unitaire » a- poursuivit M. Ngom pour expliquer les difficultés récentes de ce secteur porteur qui génère pourtant des revenus importants.

Son développement ne peut se faire que par une implication significative dans les grands projets gouvernementaux relatifs aux TIC. Selon lui l’état a une part de responsabilité
«Un partenariat fort avec l’état devrait être un vecteur de renforcement durable de capacité » ajoute-t-il. L’appel a été entendu par le ministre des TIC qui a promit d’accompagner tous les projets de l’organisation

« Le secteur des TIC est une grappe de première importance l’économie du Sénégal. Le gouvernement ne ménagera aucun effort pour soutenir et accompagner le secteur privé. D’ailleurs l’état du Sénégal se fixe comme objectif d’atteindre avec les différents grappes les 15% du PIB d’ici 2015.

L ‘OPTIC à l’égard de la SCA (stratégie de croissance accélérée) qui figure dans la grappe TIC et Télé services ne peut réussir que s’il existe un vrai partenariat privé/public. La réalisation de Cette réussite marque la claire volonté de faire du secteur des TIC la vraie locomotive de l’économie sénégalaise.

Basile Niane

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